
Introduction
Comment peut-on se déplacer lorsque les éléments locomoteurs du corps humain ne sont plus actifs ? La réponse a été de proposer des solutions automobiles (chaise roulante électrique ou manuelle souvent très onéreuse) ou des supports pour la mobilité (béquilles, atèles, …). Mais qu’en est-il de la main ?
Un certain nombre de prothèses sont proposées [1][2] mais elles ne sont pas, en général, dynamiquement activées par le cerveau et mécaniquement pauvres (peu voir aucune cinématique, faibles charges supportées, pour chaque activité on associe une prothèse, …). Depuis environ un demi-siècle, les chercheurs du monde entier tentent de développer une main biomécanique polyarticulée pouvant répondre à un cahier des charges qui restaient à fixer.
En 2005, le service recherches avancées du Pentagone propose aux laboratoires du monde entier de concevoir une main polyarticulée biomécanique contrôlée par les cellules nerveuses du cerveau [3]. Cette main doit répondre au cahier des charges suivant :
Comme on le montre dans l’article [3], une prothèse de bras (implantée sur un singe) et contrôlée par des sondes placées sur des terminaisons nerveuses du cerveaux existe et fonctionne, voir figure 1.
Figure 1. Prothèse de bras contrôlée par des sondes implantées dans les terminaisons nerveuses d’un singe [3].
Une prothèse de main biomécanique pour 2009 qui pourrait bien ressembler à celle d’un certain Luke Skywalker , ou quand la réalité rattrape la fiction, figure 2.

Figure 2. Peut-on un jour espérer développer une telle prothèse ? Première réponse pour 2009.

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